Dans la file d'attente !

 

 

Dans la file d'attente !

 

 

 

(spécial évangélisation)

 

Dans de nombreuses administrations il faut, la plupart du temps, prendre un ticket numéroté avant de rejoindre la file d'attente. Si cette contrainte agace certains, elle en empêche d'autres de passer avant leur tour.

 

Nous avons tous connu les files d'attente aux caisses des magasins et certainement rencontré de ces personnes, plus pressées que les autres, qui vous demandent la permission de passer devant vous. Peut-être l'avons-nous fait nous-mêmes ?

 

Quoiqu'il en soit, le fait de passer devant une personne (avec son approbation) nous fait aussi passer devant toutes celles qui sont derrière elles sans que nous ne leur ayons demandé leur avis.

 

Afin de ne léser personne, la logique voudrait un échange standard : Prendre la place de celle qui est pressée, c'est-à-dire nous mettre là où elle était avant sa demande !

 

Agir ainsi donne à réfléchir, tout comme le fait de dire oui à la personne qui sollicite ce service en lui précisant :

 

- "Vous pouvez passer devant moi, mais je ne sais pas si ceux qui sont derrière sont d'accord que vous passiez aussi devant eux, leur avez-vous demandé ?"

 

Ainsi les tickets numérotés évitent ces incidents "diplomatiques", l'échange de numéros, accepté ou refusé, se fait de personne à personne sans qu'un tiers n'ait à en subir l'influence, le regard des autres et qu'il finisse par s'irriter pour un "dépassement interdit".

 

Un autre avantage des tickets permet d'aller faire autre chose en attendant son tour si nous estimons qu'il y a trop de monde avant nous. Attention quand même de ne pas faire comme le lièvre de la fable et de perdre la place désirée !

 

A ce propos, combien vont-ils rater leur entrée dans l'éternité pour n'avoir pas pris garde au temps qui passait ?

 

Trop de personnes ignorent encore qu'elles sont dans la file d'attente ou qu'elles ont encore assez de temps pour faire ce qu'elles ont envie de faire en mettant de côté l'essentiel.

 

Parfois un avis mortuaire leur rappelle la réalité, l'ensevelissement d'un familier, d'un ami les interpelle un court instant.

 

"Car, je le sais, tu me mènes à la mort, Au rendez-vous de tous les vivants". (Job 30.23)

 

Y a-t-il un homme qui puisse vivre et ne pas voir la mort, Qui puisse sauver son âme du séjour des morts ? (Psaumes 89.48-49) 

 

Qu'on le veuille ou non, qu'on en ait peur ou non, ce rendez-vous est programmé et inévitable !

 

Il y a quelques semaines en arrière, nous étions présents à l'ensevelissement d'un membre de la famille. Si de nombreuses personnes s'étaient déplacées à cette occasion, combien d'entre elles ont-elles réalisé, devant la tombe ouverte, qu'elles étaient sur une liste d'attente et qu'un jour ce seraient elles qui recevraient les derniers hommages ? Pas besoin de numéro pour répondre présent à cet appel ! De temps à autre, un coup de "sonnette", un avertissement pour rappeler la brièveté de la vie des autres ..., mais aussi de la nôtre ! Un signal pour montrer que le temps passe et que même les meilleurs s'en vont ! Personne ne prendra notre place, et, même sans ticket, nous ne serons pas oubliés ! Un jour ce sera notre tour! Un jour ce sera ton tour, ne l'oublie pas !

 

Éternel ! dis-moi quel est le terme de ma vie, Quelle est la mesure de mes jours, que je sache combien je suis fragile. (Psaumes 39.4-5)

 

Nous aurons beau faire notre possible pour nous accrocher à la vie, utiliser tous les moyens pour retarder (s'il se peut) le grand départ, notre position sera celle d'un homme suspendu au-dessus d'un ravin et qui s'agrippe de toutes ses forces à quelques aspérités de la falaise afin de ne pas tomber dans le précipice.

 

Malgré les progrès de la science, Dieu nous montre notre fragilité, il met en évidence le dépérissement de notre corps : Un cheveu blanc par-ci, un autre par-là; des problèmes de santé, des douleurs qui font leur apparition petit à petit. Toute une panoplie d'arguments pour nous donner conscience que nous nous en allons vers notre demeure éternelle et que nous finirons par lâcher prise. Nous pouvons entretenir notre corps, ralentir les effets visibles du vieillissement, mais l'horloge de Dieu avance imperturbablement sans que l'homme ne puisse intervenir pour la stopper. Les jours de nos années s'élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans; Et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons. (Psaumes 90.10)

 

Si notre monde a l'habitude de fêter les centenaires et de mettre en avant les records de longévité, il n'oublie pas de signaler les décès de ces doyens et doyennes qui ont rendu leur âme à Dieu. Eh oui, il l'avoue, lui aussi : On finit quand même par mourir !

 

Soyons bien conscients qu'une longue vie ne permet pas forcément d'avoir plus de temps pour faire la paix avec Dieu. La maladie, l'état intellectuel de la personne ou l'endurcissement de son coeur peuvent être des obstacles qui ne permettent plus d'être sensible à l'appel de Dieu, cet appel qui s'est manifesté durant des décennies afin de sauver cette âme de la perdition éternelle.

 

C'est aujourd'hui le jour du salut! C'est aujourd'hui, maintenant que tu dois prendre une décision, que tu dois faire la paix avec Dieu ! Ne pense pas que tu as encore des années devant toi, des personnes de ton âge l'ont cru aussi, leur nom figure malgré tout dans les avis mortuaires de ton journal ! Sois attentif à cette page où ta place est, pour ainsi dire, réservée ! Mais l'homme meurt, et il perd sa force, L'homme expire, et où est-il ? (Job 14.10)

 

Où est-il ? Voilà la bonne question à se poser ! Où vas-tu passer l'éternité ? Le Seigneur Jésus, parlant à ses disciples, disait : "Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi". (Jean 14.2-3)

 

"Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit" ! C'est-à-dire que, s'il n'y avait rien de prévu, le Seigneur Jésus l'aurait dit. Or il y a quelque chose de prévu : Une demeure dans la maison du Père ! A nous donc de tenir compte de cet avertissement et de réfléchir si nous faisons déjà partie de ses disciples ou si nous en faisons encore partie !

 

Certaines personnes en fin de vie, se sachant condamnées, sont à même de se préparer pour le "grand voyage". D'autres, insouciantes, auront été fauchées à l'instant où ces lignes seront sous nos yeux, parties sans avoir voulu prendre la peine de penser à l'éternité, de réfléchir à l'au-delà, à la maison du Père. Que ce soit l'accident, la maladie, ou la vieillesse, les causes de mortalité ont leur classement aux yeux de la science. Sida, cancer, covid, accidents de la route ou accidents ménagers sont en tête dans cette liste macabre, mais quelle que soit la façon dont sont répertoriés les décès, sachons que la cause principale n'est jamais indiquée dans les rapports.

 

La cause majeure de tous les décès est le péché ! Tu ne seras peut-être jamais atteint du Sida, du cancer ou du covid, je le souhaite du fond de mon coeur, tu seras peut-être gardé des accidents, mais la conséquence du péché te rattrapera : Tu mourras un jour !

 

Chrétiens ou non, la mort est au rendez-vous en raison de la nature pécheresse de l'homme. Le péché a introduit la mort dans l'humanité et nous y avons tous et toutes été soumis. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. (Genèse 3.19) C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché ... (Romains 5.12)

 

Si, selon la Parole de Dieu, nous sommes conscients que le corps retourne à la poussière, ce n'est pas l'annihilation complète, la destruction totale de l'individu qui est décrite dans ce verset. En effet il est aussi dit : "Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière de la terre se réveilleront, les uns pour la vie éternelle, et les autres pour l'opprobre, pour la honte éternelle". (Daniel 12.2)

 

Une résurrection est donc annoncée pour tout le monde ! Ainsi tu ressusciteras, que tu le croies ou que tu ne le croies pas ! A cet instant précis as-tu une idée de ta destination finale ? Ne pas avoir d'idée est déjà une certitude ! La certitude que tu ne t'es pas inquiété pour ton avenir éternel. Il est temps d'y penser ! 

 

Toute sa vie l'homme prépare son avenir :

 

- Dès son enfance, il étudie afin qu'il ait un bon métier plus tard.
- Entré dans la vie active, il pense à sa retraite et la prépare de son mieux.
- Une fois à la retraite a-t-il encore le temps de penser à l'éternité s'il ne l'a pas encore fait? Ou songe-t-il à jouir à fond de la vie sachant que les années s'accumulent et que les jours mauvais pointent à l'horizon, même s'il se force à ne pas y penser ?

 

On raconte qu'un roi avait un bouffon (un fou) formidable, à tel point que le monarque lui avait donné un sceptre pour le consacrer "roi des fous" en lui recommandant de le donner à celui qui serait plus "fou" que lui, ce qui paraissait inimaginable. Bien des années passèrent et le roi se trouva couché sur son lit de mort. A ses côtés le bouffon et son sceptre. Le bouffon demanda alors à son souverain s'il s'était préparé pour ce départ. A la réponse négative du roi, le bouffon tendit son sceptre au roi en lui disant : - "Sire, ce sceptre vous revient de droit, car j'ai trouvé plus fou que moi. Vous partez pour un long voyage et vous ne vous êtes pas préparé !"

 

Notre environnement quotidien, les cathédrales, les églises de pierre, les grandes fêtes religieuses et ... Les enterrements sont tous là pour nous faire comprendre qu'il y a un Dieu. De plus, notre propre conscience nous invite, elle aussi, à réfléchir à l'éternité : "Il fait toute chose bonne en son temps, même il a mis dans leur cœur la pensée de l'éternité. (Ecclésiaste 3.11)

 

Si le Seigneur Jésus nous dit encore aujourd'hui, au travers de la Bible, qu'il prépare une place pour ses disciples, sachons que ses paroles sont la vérité. Il est important d'y prendre garde et d'agir en conséquence pendant qu'il est encore temps ! "En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie". (Jean 5.24) Jésus lui dit : "Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort". (Jean 11.25)

 

Ton éternité est une affaire personnelle entre toi et Dieu. L'excuse du comportement désastreux de certains chrétiens n'est pas une raison valable pour que tu te détournes du Créateur. C'est ton éternité qui est en jeu et c'est à toi d'en décider. Personne ne prendra ta place, personne ne répondra pour toi. Seul Jésus pourra intervenir en ta faveur si tu lui as confié ta vie et que tu aies accepté de suivre ses enseignements. "Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité". (Daniel 12.3)

 

L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. (1 Jean 9-10) "C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier". (1 Timothée 1.15)

 

Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. (Jean 3.16-18)

Rosy Maxwell - ACO

 

 
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